Sœur Rosalie Rendu.

Elle avait prononcé ses vœux chez les Filles de la Charité à 21 ans. En 1833, c’est une sœur de 47 ans, qui connaît bien les pauvres, qui aide les premiers confrères. Elle a passé l’essentiel de sa vie dans le quartier Mouffetard, alors un des plus pauvres de Paris. Situé sur le revers de la montagne Sainte-Geneviève, il était tout proche du « quartier des Ecoles », c’est-à-dire des universités (faculté de droit, Sorbonne…), où vivaient les fondateurs de la conférence de charité. Elle indiqua à ces jeunes bourgeois qui découvraient la misère l’adresse de pauvres à visiter. Elle leur donna aussi les premiers « bons de pain » à distribuer.